mercredi, 04 avril 2012
Qui a dit que l'histoire de l'Art, c'était compliqué ?

09:25 Écrit par Julie dans Histoire de l'Art | Lien permanent | Commentaires (3) |
Facebook |
mardi, 08 novembre 2011
La presque Reine [4/10]

Lequel d’entre vous, messieurs, n’a jamais phantasmé sur cette œuvre anonyme de l’école de Fontainebleau ?
Il s’agit d’un portrait de Gabrielle d'Estrées devenue la maîtresse d’Henri IV et sa favorite en 1591. La « presque Reine » est ici accompagnée de sa sœur, la duchesse de Villars.
Le fameux geste entre les sœurs ferait en réalité allusion à la maternité encore invisible de Gabrielle qui donnera naissance, en 1594, à César de Vendôme, bâtard d’Henri IV.
Cela serait confirmé par la présence, à l’arrière-plan, de la jeune couturière, confectionnant peut-être une layette pour l’enfant à naître.
L’anneau tenu entre le pouce et l’index de Gabrielle évoquerait, quant à lui, la promesse de mariage que lui aurait faite Henri IV.
D’après les spécialistes, le caractère érotique de cette œuvre proviendrait du fait que ces femmes, au modelé sensuel, semblent avoir pleinement conscience d’être observées, sans en éprouver la moindre honte.
Ce tableau fut acquis par le musée du Louvre en 1937 […]
Illustration: Gabrielle d'Estrées, 1594, Paris, Musée du Louvre
15:08 Écrit par Julie dans Ecole de Fontainebleau | Lien permanent | Commentaires (0) |
Facebook |
vendredi, 23 septembre 2011
Du Visible à l’Invisible [3/10]

Je vous vois venir : « Pfff, ça, érotique ??? »
OK, ça peut sembler ringard au premier abord. L’écervelée qui repousse mollement le jeune éphèbe, lui-même en pleine contorsion afin d’atteindre le verrou, annonciateur d’une intimité prometteuse…
Et si le sens de l’œuvre était ailleurs, hors champ.
Intéressons-nous un moment à la ligne de force. Partons du verrou. Descendons le long du bras droit de l’amant, ses épaules, sa nuque, son bras gauche pour terminer sur le drapé jaune de la jeune femme.
L’artiste nous ballade subtilement jusqu’au cœur de l’œuvre…
Vous la voyez à présent ? L’étrange cavité sombre formée par le drapé rouge foncé du baldaquin ? Il est là, l’objet du désir. Et regardez mieux que ça encore : les oreillers du lit. Ne symboliseraient-ils pas une poitrine saillante aux tétons durcis ?
Les amants ne sont que des figurants, des intermédiaires. Fermer le verrou reviendrait à cadenasser l’invisible, à cacher l’insoutenable objet du désir […]
Illustration
Jean-Honoré Fragonard, Le Verrou (1776/1780), musée du Louvre, Paris
11:28 Écrit par Julie dans Etes-vous libéré(e) ou inhibé(e) ?, Jean-Honoré Fragonard | Lien permanent | Commentaires (0) |
Facebook |
mardi, 23 août 2011
La femme, l’instrument de l’homme ? [2/10]
J’aime tout particulièrement cette œuvre de Man Ray.
Tout d’abord parce qu’elle symbolise tout ce que la féminité peut avoir de mystérieux et de sublime.
Ensuite, parce qu’elle va au-delà de l’image et joue sur le sens des mots.
Qu’est ce que signifie l’expression populaire "avoir un violon d’Ingres" ? Alors ? Oui, vous, là-bas dans le fond…
Bravo ! Avoir un violon d’Ingres signifie "avoir une passion". Et cela, en référence à Ingres et à son amour pour la musique.
Cette photographie intitulée justement "Le Violon d’Ingres" fut réalisée par Man Ray afin d’illustrer le roman "L’Amour fou" que publia André Breton en 1924.
La pose et le turban oriental de la jeune femme rappellent le "Bain Turc" de, je vous le donne en mille… Ingres !
Son corps est métamorphosé en… violon ! Et ce, grâce aux ouïes dessinées à la mine de plomb et à l’encre de chine sur l’épreuve. C’est ce qu’on appelle un artefact.
Et le modèle ? Et bien ce n'était autre qu'Alice Prin, dite Kiki de Montparnasse, la compagne et muse de Man Ray.
Son violon d’Ingres à lui, disait-il […]

Man Ray, Le Violon d'Ingres, 1924
Epreuve gélatino-argentique montée sur papier
31 x 24,7 cm (hors marge : 28,2 x 22,5 cm)
Achat 1993
AM 1993-117
© Man Ray Trust / Adagp, Paris 2007
16:23 Écrit par Julie dans André Breton, Etes-vous libéré(e) ou inhibé(e) ?, Man Ray, Surréalisme | Lien permanent | Commentaires (1) |
Facebook |
lundi, 22 août 2011
Cachez-moi ce tableau que je ne saurais voir [1/10]
L’Origine du Monde. Œuvre impudique réalisée par Gustave Courbet en 1866 pour un riche collectionneur ottoman.
Le pourquoi du titre, l’identité du modèle, son parcours, ses acquéreurs, … tout dans cette toile reste un mystère.
De mes nombreuses lectures, je retiens trois choses :
1) Cette œuvre a, entre autres, appartenu aux Lacan qui le dissimulèrent sous un tableau spécialement commandé à André Masson, le beau frère du célèbre psychanalyste. Celui-ci composa un paysage rappelant les courbes du nu de Courbet et intitulé "Terre érotique".
2) Ce tableau a cela de génial (et de choquant) qu’il traite le sexe féminin comme un sujet en soi, excluant totalement le reste du corps. Certains y voient une "amputation (castration ?) du corps qui l’accompagne".
3) La carte postale reproduisant L’Origine du Monde arrive en tête des ventes à la librairie du Musée d’Orsay (où il est exposé depuis 1995).
Début de cette année, un artiste danois trouva son profil Facebook désactivé pour y avoir publié L’Origine du Monde de Courbet.
Comme quoi, un siècle et demi après sa création, cette œuvre énigmatique continue à déranger [...]

L’origine du monde
Gustave Courbet, 1866
Huile sur toile, 46 x 55 cm
15:32 Écrit par Julie dans Etes-vous libéré(e) ou inhibé(e) ?, Gustave Courbet | Lien permanent | Commentaires (0) |
Facebook |
mercredi, 17 août 2011
L’Art au service de notre sexualité
J’y crois pas !!! Un test psychologique qui utilise des œuvres d’Art ! C’est dans le dernier numéro Hors-série de Psychologie Magazine.
Le test en question ? Etes-vous libéré(e) ou inhibé(e) ?
A votre avis, quelles toiles ont bien pu inspirer les créateurs de ce test (à faire, je cite, "avant ou après la sieste") ?
Personnellement, j’aurais tablé sur "La Grande Odalisque" de Peter Paul Rubens ou sur "La Madonne" de Munch. Mieux encore, deux de mes toiles préférées : "Pornokratès" de Félicien Rops ou "Le Bain turc" d’Ingres. Ou "Danaé" de Klimt.
Raté !
Les fameuses dix toiles, je vous les ferai découvrir au compte goutte dans les notes à venir. En bonne effeuilleuse que je serai pour l’occasion.
Et pour vous donner "l’eau à la bouche", l’intro qui précède le test en question : En matière de sexualité, on croit bien se connaître. On pense avoir fait le tour de la question en affirmant ses préférences et ses limites… Et si vous n’étiez pas exactement celle ou celui que vous croyez ?
Tout un programme ;)

« La Grande Odalisque » de Peter Paul Rubens

« La Madonne » de Munch

« Pornokratès » de Félicien Rops

« Le Bain turc » d’Ingres

« Danaé » de Klimt
16:48 Écrit par Julie dans Etes-vous libéré(e) ou inhibé(e) ? | Lien permanent | Commentaires (6) |
Facebook |
lundi, 08 août 2011
Viva la Vida!
Parmi mes plus beaux souvenirs de vie, il y a la visite de la Casa Azul (actuel Musée Frida Kahlo) située dans la banlieue de Mexico. C’était en 2005.
Dans cette maison bleue est née, en 1907, Magdalena Frida Carmen Kahlo Calderón.
Beaucoup ont découvert cette grande dame et son destin tragique grâce au film "Frida" de Julie Taymor, sorti en 2002 : "La vie passionnée d’une femme exceptionnelle".
Frida Kahlo m’inspire le courage. Celui d’une femme qui toute sa vie devra lutter contre la douleur physique. Elle m’inspire l’amour. De part la relation tumultueuse qu’elle mènera avec le célèbre muraliste Diego Rivera. Elle m’inspire le respect. Elle qui fut à la fois une artiste de renom, une intellectuelle, un écrivain, une féministe et une révolutionnaire.
J’aime toutes les œuvres de Frida Kalho, surtout ses autoportraits. Mais l’œuvre que j’aime par-dessus tout est celle peinte par l’artiste juste avant de mourir. On peut y lire "Viva la Vida" en lettres rouges (…)

15:44 Écrit par Julie dans Frida Kahlo | Lien permanent | Commentaires (0) |
Facebook |
lundi, 25 juillet 2011
Y a pas d’âge pour aimer l’Art
Une page web sans url propre, c’est tout ce qui reste d’Yvon Vandycke. Sur le Net du moins.
J’ai rencontré ce grand Monsieur il y a plusieurs années. Je devais avoir 18 ans, 19 tout au plus.
Il était déjà bien malade.
Je me souviens de son atelier immense, en pleine verdure. Il y faisait froid et humide.
Deux de ses toiles m’ont accompagnée les vingt dernières années. La première a été choisie par mes beaux-parents de l’époque. La seconde a été choisie par Yvon lui-même. Une toile pour Julie ? Prenez celle-ci et aucune autre ! Elle est dure, obscène, grossière et féroce, personne n’a jamais compris ce choix. Moi, si.
Je repense beaucoup à cet artiste-peintre depuis que ma fille de trois ans fait une réelle fixation sur la couverture d’un livre dédié à son œuvre : "VANDYCKE, rien qu’un peu de peinture véritable et véridique".
"Pe", "Pe", "Pe". Traduction : "Cette image me fait très peur maman".
Nous avons feuilleté ensemble l’ouvrage en question. Histoire de dédramatiser.
"Vandycke peint une humanité en proie à ses souffrances et à ses phantasmes… Il extériorise la laideur du monde et ses crimes…" ; "Il crie son horreur et son dégoût face au monde…".
Pas vraiment une lecture appropriée pour une enfant de trois ans, j’en conviens. Mais bon, y a pas d’âge pour aimer l’art, n’est ce pas ?

14:01 Écrit par Julie dans Yvon VANDYCK | Lien permanent | Commentaires (2) |
Facebook |
mercredi, 20 juillet 2011
Monet, ce révolutionnaire…
"Impression, soleil levant". J’ai eu cette toile en horreur bien longtemps. Parce que, justement, tout le monde l’aimait. Parce qu’elle me semblait trop simple, trop facile d’accès.
"Evidemment que tu aimes Monet. TOUT LE MONDE aime Monet !"
OK, tout le monde l’aime aujourd’hui… mais hier ?
Monet fut en réalité un précurseur. Il osa aller à l’encontre de tous les principes de l’époque. Terminé les sujets nobles, l’équilibre, le léché académique, la perspective ! Pour Monet, c’est l’œil qui compte, l’énergie lumineuse, l’impression. Le sujet importe peu.
Ce qui aida Monet à entamer cette révolution ? Tout d’abord, l’avènement de la photographie et l’attrait pour l’instantanéité. Ensuite, l’apparition des premiers chevalets légers et des tubes de couleurs. Une libération pour les artistes qui peuvent enfin quitter les quatre murs de leurs ateliers et expérimenter de nouvelles atmosphères. Enfin, l’influence des estampes japonaises.
En 1874, des jeunes peintres refusés au Salon officiel organisent une exposition "sauvage" dans l’atelier du photographe Nadar. Parmi eux, Monet et son œuvre "Impression, soleil levant". Une toile qui sera à l’origine de la dénomination de tout un mouvement et qui amorcera, bien avant l’heure, la rupture provoquée par le Cubisme.
Morale de l'histoire : ne jamais juger sans comprendre ;)

Claude Monet, Impression, soleil levant, 1872
Illu : http://fr.wikipedia.org/wiki/Fichier:Claude_Monet,_Impression,_soleil_levant,_1872.jpg
15:26 Écrit par Julie dans Claude Monet | Lien permanent | Commentaires (0) |
Facebook |
mardi, 19 juillet 2011
Les trois âges de la femme
Art is everywhere!
Je me fais cette remarque lorsque, “confortablement” installée face au docteur D., gynécologue émérite, je constate une présence familière.
Les motifs géométriques. Les détails décoratifs stylisés. Les couleurs chaudes rehaussées d’or. Il n’y a pas de doute, c’est de Klimt qu’il s’agit.
De sa célèbre toile “Les trois âges de la femme”, le docteur D. n’a retenu que la mère et l’enfant. En même temps, compte tenu de la nature de l’endroit, c’est plutôt logique.
Peint en 1905, ce tableau symbolise le destin cyclique de l’existence humaine : L’enfant, la maternité et la vieillesse.
Cette jeune femme à l'enfant endormi aura capté mon attention suffisamment longtemps pour que l’examen tant redouté soit “affaire classée” avant même que je m’en aperçoive.
Art is wonderful!


Les Trois Âges de la femme
Illu : http://fr.wikipedia.org/wiki/Fichier:Gustav_Klimt_020.jpg
15:01 Écrit par Julie dans Gustave Klimt | Lien permanent | Commentaires (0) |
Facebook |
vendredi, 01 octobre 2010
Antoine Wiertz
Encore un atelier-musée à visiter. Après celui de James Ensor, celui d’Antoine Wiertz, situé au numéro 65 de la rue Vautier à Bruxelles et rattaché - pour la petite histoire - aux Musées Royaux des Beaux-arts de Belgique.
Né à Dinant en 1806, ce peintre sculpteur est représentatif du mouvement romantique belge du XIXème siècle.
Il se rapproche également du courant Symboliste et rappelle Félicien Rops par ses sujets morbides ou sataniques.
Ce dinantais, surnommé le "philosophe du pinceau", décède dans son atelier de la rue Vautier à l’âge de 59 ans.
Ses derniers mots ? Je veux vaincre Raphaël (…)

Deux jeunes filles ou La Belle Rosine
Illu : http://fr.wikipedia.org/wiki/Fichier:Antoine_Wiertz_Two_Young_Girls_or_the_Beautiful_Rosine.jpg
15:27 Écrit par Julie dans Antoine Wierts | Lien permanent | Commentaires (0) |
Facebook |
vendredi, 03 septembre 2010
Kurt Wenner & ses anamorphoses
La première fois que j’ai vu sur le web le travail de Kurt Wenner, j’ai pensé à de la sculpture.
Et bien non. Kurt Wenner est ce qu’on appelle en anglais un "street painter".
Sa spécialité ? Réaliser, dans les lieux publics, des trompes l’œil à la craie. Ses sources d’inspiration ? Les univers futuristes, les représentations religieuses ou encore les grands maîtres de la Renaissance.
L’art de Kurt Wenner est dit anamorphique. Celui-ci produit des dessins volontairement déformés par un procédé géométrique complexe. Des créations qui, sous un angle bien précis, prennent du volume jusqu’à donner l’impression de "sortir de terre".
Un ancien illustrateur de la Nasa devenu "Maître des Illusions"… Si ça c'est pas une belle histoire ;)
12:00 Écrit par Julie dans Kurt Wenner | Lien permanent | Commentaires (0) |
Facebook |
mercredi, 25 août 2010
Ostende
Les filles et moi étions à la mer la semaine dernière. A Ostende plus exactement.
Bien entendu, comme toute amatrice d’art qui se respecte, j’avais prévu de faire un tour au PMMK, Museum voor Moderne Kunst, l'une des plus grandes collections d'art de Belgique.
Hélas, l’Art ne semble pas passionner la nouvelle génération. C’est donc le cœur brisé que j’ai sacrifié Ensor et Spilliaert au profit des bébés phoques du Sealife de Blankenberge.
Ah, James Ensor… J’aurais tant aimé visiter la célèbre "Maison d’Ensor", celle où le peintre passa les 32 dernières années de sa vie. Une maison tellement étroite qu’il n’aurait jamais pu y dérouler entièrement son chef d’œuvre absolu "Entrée à Bruxelles".
"Je suis né à Ostende, le 13 avril 1860, un vendredi, jour de Vénus."
La mère de James Ensor, de souche flamande, tenait un magasin de souvenirs, de coquillages et de masques de carnaval au cœur d’Ostende.
Tiens donc…

15:26 Écrit par Julie dans James Ensor | Lien permanent | Commentaires (1) |
Facebook |
mardi, 03 août 2010
Symbolisme
Dis-moi ce que tu aimes en matière d’art, je te dirai qui tu es.
J’ai toujours eu un faible pour le Symbolisme de la fin du 19ème siècle.
Contrairement aux représentants de l’Impressionnisme, du Naturalisme ou du Réalisme de la même période, les Symbolistes s’adressent non plus au regard mais à l’imagination. L’invisible prend le dessus sur le visible. L’art devient le miroir de l’âme, il concrétise les angoisses, les visions et les états d’âme, comme le fera également l’Expressionisme un demi siècle plus tard.
Les Symbolistes puisent leur inspiration dans les rêves, la poésie, la mythologie, les légendes, les contes de fée, la magie, l’ésotérisme, la philosophie, l’au-delà, …
Leurs grands thèmes de prédilection ? La mort, la solitude et la nostalgie.
Sans oublier la femme, figure dominante de ce mouvement.
Parmi les Symbolistes célèbres, citons Fernand Khnopff, Jean Delville, Félicien Rops, James Ensor, Edvard Munch, Arnold Böcklin, Alphonse Mucha et Gustave Klimt.
J’y reviendrai (…)

13:47 Écrit par Julie dans Symbolisme | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : symbolisme, art, arnold böcklin. autoportrait à la mort violoniste |
Facebook |
dimanche, 01 août 2010
Wangechi Mutu
Cela fait plusieurs jours qu’une affiche attire mon attention. On y voit deux corps de femmes, à la texture étrange. Des gueules de chiens (hyènes ?) en guise de tête. Des lianes dont l’une semble relier les deux gueules. Ou serait-ce un os ? Une langue ?
Cette œuvre me rappelle étrangement "Le baiser" de Klimt, en moins sophistiqué, en plus sauvage.
Wangechi Mutu est originaire de Naerobi au Kenya. Son œuvre traite de l’identité de la femme noire, de la culture de consommation occidentale, de la politique africaine, …
A faire d’ici le 12 septembre : un petit tour au WIELS, Centre d'Art Contemporain situé Av. Van Volxemlaan 354 à 1190 Forest.
14:37 Écrit par Julie dans Wangechi Mutu | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : wangechi mutu, art, artiste, wiels |
Facebook |


